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Droits des défenseurs et des peuples autochtones
Promouvoir et protéger les droits des défenseurs de l'environnement, des communautés locales et des populations autochtones.

ONG · Gabon · Depuis 1998
Informer, former et accompagner toutes les parties prenantes pour une gestion durable et équitable des ressources naturelles au Gabon et dans le bassin du Congo.
1998
Année de création
8
Provinces d'intervention
85%
Du territoire forestier
2009
Prix Goldman — Marc Ona
2024
Prix Yali Gabon — Soirée du Cristal

1998
L'origine
Brainforest est une organisation non gouvernementale de droit gabonais. Créée en 1998, son objectif visait initialement la protection des chutes Koungou, sur le fleuve Ivindo, menacées par un barrage destiné à alimenter la mine de fer de Belinga.
Depuis, l'action s'est étendue à la gouvernance des ressources naturelles : forêts, tenure foncière, transparence, droits des communautés et des défenseurs de l'environnement, redistribution équitable des revenus.
Ce que nous faisons
01
Promouvoir et protéger les droits des défenseurs de l'environnement, des communautés locales et des populations autochtones.
02
Soutenir des alternatives économiques durables qui renforcent l'autonomie des communautés forestières.
03
Appuyer la gouvernance participative, l'application de la loi et la transparence dans le secteur Forêt-Environnement.
04
Promouvoir les droits des communautés sur les terres et les ressources naturelles, au Gabon et dans le bassin du Congo.

Nouveauté
Libreville, Gabon, le 26 Octobre 2026 – Face à la pression croissante et aux menaces pesant sur les forêts du Bassin du Congo, sur les droits des peuples autochtones et des communautés locales, ainsi qu'aux difficultés persistantes d'accès direct aux financements climatiques, Greenpeace Afrique, en partenariat avec Brainforest, organise les 28 et 29 octobre 2026 à Libreville, au Gabon, la troisième Conférence régionale des organisations de la société civile (OSC) environnementale du Bassin du Congo.
Placée sous le thème « Un bassin du Congo résilient : forêts, populations, finances et nature », cette rencontre réunira plus de 50 participants issus de six pays de la région : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo.
Représentants d'organisations de la société civile, peuples des forêts et communautés locales, organisations dirigées par des femmes, chercheurs, institutions publiques et autres parties prenantes se retrouveront autour d'une ambition commune : construire une position régionale forte et coordonnée pour défendre les forêts, renforcer la justice environnementale et faire entendre les voix des communautés locales et peuples des forêts dans les décisions qui façonnent leur avenir.
Des forêts vitales, mais toujours sous pression
Le Bassin du Congo abrite l'un des écosystèmes forestiers les plus importants de la planète. Ses forêts constituent un rempart essentiel contre le dérèglement climatique, un réservoir exceptionnel de biodiversité et une source de subsistance pour environ 80 millions de personnes.
Pourtant, ces écosystèmes continuent de subir les pressions liées à la déforestation, des activités extractives, de la dégradation des terres et de modèles de développement qui ne garantissent pas toujours la protection des droits et des moyens de subsistance des populations forestières.
Sur le terrain
En cours · Estuaire — parcs d'Akanda et de Pongara
Renforcer la gouvernance locale autour des parcs nationaux et améliorer les conditions de vie des communautés riveraines.
Lire le projet
Distinctions · 2009 & 2024
« Ce n'est pas un combat personnel ni gabonais. C'est une bataille mondiale. Il y va de l'avenir de nos enfants. »
Marc ONA ESSANGUI — Fondateur, Président du Conseil d'Administration
Blog
Engagement
Selon les données du World Resources Institute de 2025, environ 780 000 hectares de forêts primaires ont disparu dans le Bassin du Congo en 2024.
Parallèlement, les peuples autochtones et les communautés locales, pourtant en première ligne de la protection des forêts, continuent de faire face à l'insécurité foncière, à une participation insuffisante aux décisions et à des obstacles majeurs pour accéder directement aux financements destinés à la conservation et à l'action climatique.
« Le Bassin du Congo ne peut pas continuer à être présenté comme une priorité mondiale pour le climat et la biodiversité pendant que les communautés qui protègent quotidiennement ses forêts restent à la périphérie des décisions et peinent à accéder aux mécanismes de financements. À Libreville, notre ambition est claire : faire émerger des propositions communes, portées par les acteurs de la région, pour que la protection des forêts se traduit enfin par des droits renforcés, une gouvernance plus juste et des bénéfices concrets pour les populations. », déclare Toussaint Molenge, responsable régional du projet Forêts et Biodiversité à Greenpeace Afrique.
De Yaoundé à Kinshasa, jusqu'à Libreville : le temps de l'action
Cette troisième édition s'inscrit dans la continuité des conférences régionales organisées à Yaoundé en 2024 et à Kinshasa en 2025, qui ont contribué à rapprocher les organisations de la société civile autour de priorités communes pour la protection des forêts, la justice climatique et les droits des communautés.
La rencontre de Libreville entend franchir une nouvelle étape : évaluer les progrès réalisés, identifier les engagements encore insuffisamment appliqués et définir une feuille de route régionale de plaidoyer assortie de priorités concrètes.
Pendant deux jours, les discussions s'articuleront autour de quatre piliers :
Gouvernance forestière et gestion durable des ressources naturelles, notamment la transparence, la responsabilité des acteurs et les pressions des industries extractives sur les paysages forestiers.
Droits, savoirs et leadership des peuples des forêts, avec une attention particulière aux droits fonciers, au consentement libre, informé et préalable et à la participation effective des communautés.
Conservation de la biodiversité et résilience des écosystèmes, en privilégiant des approches respectueuses des droits et portées par les communautés.
Financements climatiques et de la biodiversité, afin de promouvoir des mécanismes plus accessibles, transparents et équitables pour les organisations locales et les peuples des forêts.
« Nous ne pouvons pas construire un avenir durable pour le Bassin du Congo sans celles et ceux qui vivent dans ses forêts, en connaissent les richesses et en subissent directement les menaces. Cette conférence doit contribuer à rapprocher les politiques publiques des réalités du terrain, mais aussi à renforcer la capacité de la société civile à interpeller les décideurs et à défendre des solutions véritablement inclusives », souligne Martial Djinang, secrétaire exécutif de Brainforest.
Faire front commun à l'approche des grandes échéances internationales
La conférence intervient à un moment stratégique du calendrier environnemental international, à l'approche de la COP31 sur le climat, prévue en novembre 2026.
Les participants ambitionnent d'adopter à l'issue des travaux une Déclaration de Libreville et des priorités régionales de plaidoyer, destinées à nourrir les discussions avec les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires financiers.
Au-delà de la conférence, l'enjeu sera de renforcer la coordination entre les organisations de la société civile des six pays et de promouvoir des engagements vérifiables pour la protection des écosystèmes et les droits des populations.
« La réussite de Libreville ne se mesurera pas uniquement à la qualité des discussions ou à la force de notre déclaration finale. Elle dépendra surtout de notre capacité collective à transformer les recommandations en engagements suivis d'effets, à mobiliser les décideurs et à faire en sorte que les financements annoncés atteignent réellement les communautés. Les forêts du Bassin du Congo et les générations futures ne peuvent plus attendre. », ajoute Toussaint Molenge, Greenpeace Afrique.
La conférence se tiendra au King Choice Appart Hotel, à Libreville, les 28 et 29 octobre 2026, en présentiel avec une possibilité de participation à distance.
FIN
Contacts :
Raphael Mavambu, Communications & Storytelling Manager, rmavambu@greenpeace.org, Greenpeace Afrique
Jean Feri Essono, Chargé de Communications, Community Manager & relation Presse, combrainforest@gmail.com , Brainforest Gabon
Notes aux rédactions :
À propos de Greenpeace Afrique
Greenpeace Afrique est une organisation environnementale qui œuvre pour la protection de l'environnement, la justice climatique et les droits des communautés. À travers ses campagnes, ses actions de mobilisation et son plaidoyer, elle défend des solutions durables et équitables face aux menaces qui pèsent sur les écosystèmes africains.
À propos de Brainforest
Créée en 1998, Brainforest est une organisation gabonaise de la société civile engagée dans la protection de l'environnement, la gouvernance durable des ressources naturelles et la défense des droits des communautés. Son travail porte notamment sur le plaidoyer institutionnel, l'accompagnement des communautés rurales et le suivi indépendant des politiques forestières et foncières.
Informations pratiques :
Événement : 3ᵉ Conférence régionale des OSC du Bassin du Congo
Dates : 28 et 29 octobre 2026
Lieu : King Choice Appart Hotel, Libreville, Gabon
Organisateurs : Greenpeace Afrique et Brainforest
Format : Présentiel avec participation hybride
Couverture médiatique : Cérémonies officielles, échanges thématiques et opportunités d'interviews selon le programme et les modalités d'accès à confirmer.
Octobre 2024 – septembre 2025
Le cadre juridique relatif au partage des bénéfices issus de l’exploitation forestière a été élaboré progressivement entre 2001 et 2016. Il repose sur trois principaux instruments : L’article 251 du code forestier ; L’arrêté n°105/MEFPRN/SG/DG/DDF/SACF du 6 mai 2014 fixant le mod