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Droits des Populations : projet

« Verdir » le respect des droits de l’Homme dans le Bassin du Congo

  • projet→ sous financement :


Par Brainforest - 15/01/2016 à 11:00:56 - Modifié le 12/07/2016 à 07:19:05

Informations générales sur le Projet
La préparation de l’action a démarré au début du mois de juillet 2013, sur la base d’un double constat ; (1)- la multiplication des cas de harcèlement judiciaire de leaders communautaires ou de membres de la société civile dans les 4 pays cibles, du fait de leur action dans la protection des droits dans les domaines de l’environnement, des grandes concessions foncières et de l’exploitation des ressources naturelles, et (2) l’absence de mécanisme susceptible d’assurer une prise en charge efficace des personnes, organisations ou communautés victimes ou menacées. Sur la base de discussions entre OSC de ces quatre pays, un groupe de co-demandeurs, composé de La Maison de la Femme et de l’Enfant Pygmée (MEFP) de République Centrafricaine (RCA), de Brainforest du Gabon, de l'Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH) de la République du Congo, et du Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) du Cameroun, s’est dégagé. Chacune apporte une expertise particulière, complémentaire des autres, et un réseau de contacts locaux et internationaux qui seront décisifs dans la mise en œuvre de l’action.

Objectifs de l’action
L’action a pour objectif global d’améliorer le respect des droits de l'Homme dans le contexte de l’exploitation des ressources naturelles et des terres au Cameroun, au Gabon, en République Centrafricaine et en République du Congo. Il s’agira de créer une synergie entre les défenseurs classiques des droits de l’Homme (généralement peu informés des violations des droits générées par l’exploitation des ressources naturelles) et les ONG actives dans le domaine de la gestion des ressources naturelles et des terres (informées des violations des droits, mais peu familières des règles, outils, mécanismes de protection des droits de l’Homme). Le postulat de l’Action est que cette fertilisation croisée entre les deux groupes d’OSC résultera en une protection optimale des droits des communautés et des défenseurs de leurs droits. L’action visera à renforcer les capacités d’action des deux groupes d’ONG dans les pays cibles, et encouragera une collaboration entre elles. La presse sera également mise à contribution, pour encourager un débat public sur les risques de violation des droits de l’Homme autour des sites d’exploitation des ressources naturelles, et sur la nécessité de les protéger.

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