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Cadre général du colloque

Ces dernières années et en particulier les années 2019-2020 ont été marquées par une série de catastrophes écologiques. Celles-ci se sont produites notamment au sud de l’Australie et en Amazonie (la plus grande forêt de la planète) provoquées par des feux de forêts. Les causes de ces incendies sont souvent humaines et alimentées par la volonté des agriculteurs de défraichir toujours plus d’espace de fourrage, ou à des fins d’implantation de monoculture (palmier à huile, cacao, hévéa, etc.). Cette pratique appelée la culture sur brûlis est certes moins médiatisée en Afrique, mais entraîne également d’importants bouleversements de l’écosystème. Parmi ces dernières, on peut citer la disparition d’un certain nombre d’animaux.

De même, lorsque l’habitat naturel de certaines espèces animalières n’est pas menacé par les feux de forêts et l’extension des monocultures, elle l’est tout autant par l’urbanisation qui s’accompagne également du rétrécissement de leur habitat. On peut citer à titre indicatif, le cas des éléphants du Sri Lanka ou de ceux d’Afrique du Sud, du Kenya, etc. Bien que certains pays aient réussi mieux que d’autres à préserver leurs espaces forestiers et les espèces qui y vivent, ils sont également confrontés en raison des exigences de leur développement économique à repenser constamment leurs modalités de gestion et de protection de la biodiversité. C’est notamment le cas du Gabon dont le territoire est occupé à près de 80% par les forêts.

La question de l’impact de l’humain sur son environnement est loin de ne concerner que l’espace terrestre. A ce titre, elle concerne également les espaces maritimes. Comment ne pas penser à la pollution des rivières, des fleuves, des mers et des océans ou encore à l’impact du réchauffement climatique sur les coraux.

Objectifs du colloque

  1. Confronter le concept de biodiversité aux pratiques et de réfléchir en particulier sur la problématique des forêts, des océans, des sols et des sous-sols;
  2. Réaliser un bilan juridique, écologique, scientifique de la gestion, de l’exploitation de nos territoires et de leurs ressources biologiques;
  3. Favoriser une interaction pluridisciplinaire entre les chercheurs d’Afrique, d’Europe et du pacifique.

Axes du colloque (à titre non exhaustif)

  • Droits culturels, savoirs traditionnels et protection des peuples autochtones,
  • Biodiversité, protection forêts, des mers et des océans,
  • Exploitation des ressources naturelles et impact environnemental (forêts, sols, mers),
  • Gestion du risque environnemental et conflits armés,
  • Agriculture, sécurité alimentaire et gestion des écosystèmes,
  • Conventions internationales et biodiversité : de la théorie à la pratique
  • Urbanisation, droits fonciers et pression environnementale.

Calendrier scientifique

Date d’envoi des propositions de communication : 30 janvier 2021 à aderaulin@hotmail.com

Date d’envoi des messages d’acceptation : 20 février 2021.

Publication du programme du colloque : 15 avril 2021.

NB : les propositions envoyées ne devront pas excéder une vingtaine de pages.

Oranisateur colloque