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BRAINFOREST à l' atelier multilatéral pour la société civile et les gouvernements sur les moyens de lutte contre la corruption.

Mr ESSONO ONDO Protet, Coordinateur des Pr


Par Brainforest - 01/01/1970 à 00:00:00 - Modifié le 25/08/2014 à 06:10:00

Du 24 au 26 juin 2014, l'UNODC et la Coalition de la CNUCC ont organisé un atelier multilatéral pour la société civile et les gouvernements sur la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) et son mécanisme d'examen qui s'est tenu à l'Académie internationale de lutte contre la corruption situés à Laxenburg, en Autriche. Cet atelier, financé par l'Agence de coopération autrichienne pour le développement, a officiellement été ouvert par S.E. Mme Elisabeth Tichy-Fisslberger, la Directrice générale des affaires juridiques et consulaires, Ministère fédéral de  l'Europe, l'Intégration et des Affaires étrangères.

Une trentaine de participants ont suivi l'atelier portant sur les outils nécessaires pour travailler constructivement à la mise en application de la CNUCC. Provenant de 12 pays africains, ces participants représentaient des organisations non gouvernementales (ONG) ou bien des gouvernements.

En rassemblant des responsables gouvernementaux et des membres de la société civile, l'événement a créé une plateforme propice à la discussion, à l'échange de bonnes pratiques et l'instauration de d'un climat de coopération. Comme l'indique Mme Gillian Murray, Chef du Service des relations publiques et de l'appui aux politiques de l'UNODC, dans son discours d'introduction: « La corruption est une situation difficile que l'on doit combattre collectivement; les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les organisations internationales ont le devoir de s'assurer qu'il n'y aura pas d'actes de corruption,  quel que soit le palier où l'endroit. »

L'atelier a mis en valeur des bonnes pratiques, telles que l'expérience rapportée par les participants du Kenya, lesquels ont participé au processus d'examen de la CNUCC de leur pays. Ils ont parlé d'aspects positifs et d'étapes difficiles dans la participation de la société civile au processus d'examen. M. Morris Odhiambo, qui représentait l'ONG kenyane CLARION, a indiqué que « l'inclusion de la société civile au sein du Comité directeur national de l'examen de la CNUCC constitue une bonne pratique et donne à la société civile l'occasion de collaborer avec les autorités compétentes. »

D'autres participants ont aussi abordé leur expérience avec les différents acteurs dans leur pays et ont fourni des connaissances techniques qui peuvent servir tant aux ONG qu'aux gouvernements pour contrecarrer la corruption. En outre, des expériences de collaboration avec le secteur privé ont été présentées par une ONG du Nigéria, par Transparency International et l'UNODC.

À ce jour, quelques 200 organisations de la société civile de par le monde ont été formées dans le cadre du programme de l'UNODC pour la société civile, lequel vise à fournir les outils nécessaires pour mettre en œuvre la Convention et faire le suivi avec les instances gouvernementales et le secteur privé.

Source: http://www.unodc.org/unodc/fr/ngos/corruption-news-14.html

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